Le projet DIVERSIFY4Future favorise la diversification de l’aquaculture européenne grâce à des méthodes innovantes telles que l’aquaculture biologique, l’aquaculture multitrophique intégrée (IMTA), les systèmes aquaponiques et de polyculture, ainsi que l’élevage d’espèces à faible niveau trophique (LT). Ces stratégies poursuivent un double objectif : fournir une alimentation durable pour la consommation humaine et approvisionner en matières premières la production d’aliments pour poissons. Cela favorise le développement durable de l’aquaculture locale dans le cadre du paradigme « One Health », en mettant l’accent sur les pratiques « zéro déchet », un impact environnemental minimal et une résilience accrue face au changement climatique. DIVERSIFY4Future favorise l’acceptation sociale, répond aux préférences des consommateurs et contribue à la création d’emplois pour les nouveaux produits issus de l’IMTA et de l’aquaculture à faible niveau trophique (LTA), tout en soutenant des politiques fondées sur des données probantes, les meilleures pratiques aquacoles, la santé des écosystèmes et la gestion durable de la biodiversité aquatique.
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Dans le cadre d'une collaboration entre le laboratoire Animal et Agrécosystèmes (L2A) et la Filière Aquacole du Grand-Est (FAGE), les effets de la température de l’eau sur les performances de croissance et de reproduction des poissons d’eau douce seront étudiés en ciblant des espèces d'intérêt aquacole. Le projet aura deux objectifs distincts : 1 – évaluer les effets d’une élévation de la température des masses d’eau (étangs piscicoles) en lien avec le changement climatique en cours sur les performances de reproduction et de croissance de plusieurs espèces de poisson d’intérêt majeur pour la pisciculture extensive en étangs (pisciculteurs d’étangs de la FAGE), et 2 – définir la température maximale acceptable en phase de vernalisation pour des géniteurs de perche commune dans le but de réduire les coûts énergétiques sans altérer les performances de reproduction (Fermes d’élevage de percidés en condition hors-sol).
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La crevette d’eau douce Macrobrachium rosenbergii constitue une opportunité de diversification prometteuse pour la filière piscicole d’étang durement impactée par les effets du changement climatique. Pouvant être élevée en conditions semi-extensives avec peu d’intrants, M. rosenbergii répond à une demande croissante des consommateurs en offrant une alternative aux crevettes importées, en étant locale, qualitative et éco-responsable. L’objectif général du projet OPTICED est d’accompagner la transition/diversification de la filière piscicole d’étang par des actions de recherche visant à optimiser les rendements et à maîtriser les potentiels risques zoosanitaires et environnementaux de cet élevage. En participant au déploiement d’un mode d’élevage durable et adapté au changement climatique, le projet OPTICED s’inscrit dans les orientations du Plan Aquaculture d’Avenir 2021-2027 et dans les 5 axes de l’AAP « Promouvoir les activités aquacoles durables ». Ce projet est financé par le FEAMPA.
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Le projet Polyras porte sur l'optimisation de la production aquacole en RAS (système d'aquaculture recirculé) et la diminution de son empreinte écologique par la polyculture dans la Grande Région. Ce projet regroupe, outre des partenaires économiques et méthodologiques, 4 partenaires scientifiques : l'Université de Liège qui coordonne le projet, le CERER pisciculture, l'Université Technique de Kaiserslautern et l'Université de Lorraine. Notre unité sera en charge du WP1 qui porte sur la détermination de la combinaison d'espèces favorables pour les élevages aquacoles en circuit fermé (RAS et Aquaponie).
Site web du projet : https://www.polyras.uliege.be/
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Un projet financé par le FWF (Forderung der Wissenchaftlichen Forschung, l’équivalent de l’ANR en Autriche) a été obtenu en partenariat avec l’équipe de Mark Wossidlo de l’Université de Médecine de Vienne.
Ce projet a pour but de comparer l’état de méthylation de l’ADN et le transcriptome dans des ovocytes isolés chez la perche. Cette comparaison permettra d’étudier l’hétérogénéité des ovocytes au sein de l’ovaire ainsi que la variation du degré de méthylation et de l’état transcriptionnel des ovocytes au cours de l’ovogenèse et sous l’effet de la température (l’un des facteurs régulateurs de l’ovogenèse).


ValoSEPURE a obtenu en janvier 2026 le soutien financier des Fonds Européen pour les Affaires Maritimes et la Pêche pour développer des actions originales et diversifiées de communication autour des agro-écosystèmes étangs, en direction d’un public varié. Les objectifs visés par ce programme sont multiples : i) Promouvoir des pratiques piscicoles durables et compétitives, ii) Renforcer les liens et le partage des connaissances entre les pisciculteurs à l'échelle nationale et iii) Développer une plus large communauté d'acteurs concernés par les étangs (ouverture vers d'autres acteurs des territoires, comme les gestionnaires de milieux aquatiques, les animateurs de la filière aquacole, les centres de formation et leurs élèves et étudiants).
Il s'agit de mieux connaitre et faire connaitre le fonctionnement des étangs piscicoles, leur gestion et les nouveaux défis à relever, en accompagnant les pisciculteurs vers de nouvelles façons de produire. Le travail à conduire sur deux années bénéficiera de l’expertise d’un consortium de 13 chercheurs et ingénieurs de cinq instituts (Groupe ISARA-ISEMA, INRAE- SAS, Institut Agro Rennes-Angers, ITAVI, L2A) sous la coordination de Marielle Thomas.
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Aquaserv est un projet européen fédérant 34 partenaires de 6 infrastructures de recherche européennes avec un budegt total de 14,15 millons d'euros et une coordinnation par le Centro de Ciencas do Mar do Algarve (CCMAR). Au niveau du L2A, l'objectif est de mutualiser les infrastructures aquacoles européennes et multiplier les interactions entre chercheurs et techniciens du secteur de la recherche en aquaculture.
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Depuis 2018, TOFF (i.e. Traits OF Fish) est une base de données axée sur les informations relatives aux traits fonctionnels des poissons. Elle vise à rassembler les traits comportementaux, morphologiques, phénologiques et physiologiques associés au contexte des mesures environnementales dans un référentiel unique et en libre accès. TOFF héberge des données provenant d'études expérimentales et de terrain déjà publiées. Elle veut fournir la plus large source d'information possible pour faciliter les avancées dans la recherche sur les poissons. Voir le site web à l'adresse suivante : http://toff-project.univ-lorraine.fr
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Le projet « 1000 Étangs » est un programme de recherche interdisciplinaire soutenu par le département de Haute Saône sur six ans (2021 à 2027). Il a pour ambition d’apprécier les forces et les fragilités du territoire des Mille Étangs, afin de favoriser une dynamique de développement durable, de soutien à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat local et à la valorisation des ressources du territoire.
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Le projet GLAN’EST vise à approfondir la connaissance de la contamination chimique des milieux aquatiques en Lorraine, en se concentrant sur les bassins de la Meuse et de la Moselle, avec une attention particulière portée aux transferts de contaminants au sein des chaînes trophiques et à leurs implications pour la qualité des ressources halieutiques.
Porté par Damien Banas (Université de Lorraine, laboratoire L2A) et cofinancé par l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse (AERM), ce projet s’inscrit dans la continuité directe du programme GLANISTOX, dont il constitue un prolongement opérationnel à l’échelle régionale, en intégrant explicitement les enjeux de sécurité sanitaire et de valorisation des produits issus des milieux aquatiques.
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Le projet Conditions Hydro-écologiques d’Apparition du Botulisme et Occurrence de Toxines en Étangs (CHABOTÉ) vise à identifier les conditions environnementales et les mécanismes hydro-écologiques favorisant l’émergence d’épisodes de botulisme aviaire, maladie responsable de mortalités importantes dans de nombreux étangs français.
Porté par Damien Banas (Université de Lorraine, L2A) et Ariane Payne (Office francais de la biodiversité), ce projet est mené en collaboration avec l’ANSES (Céline Richomme et Caroline Le Maréchal) et les réserves du Marais d’Orx et du Lac du Der. Le projet s’appuie sur des suivis in situ et l’analyse des flux entre compartiments biotiques et abiotiques dans des écosystèmes lentiques, incluant notamment les étangs du Der et du Marais d’Orx, aujourd’hui touchés, tandis que les étangs lorrains apparaissent encore relativement préservés. Dans un contexte de réchauffement climatique, CHABOTÉ vise à évaluer la vulnérabilité future de ces systèmes et à produire des connaissances mobilisables pour la prévention et la gestion du risque sanitaire.
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Le projet PNR ESToxine Botulique vise à comprendre les conditions environnementales, hydro-écologiques, bactériologiques et ornithologiques pouvant conduire à l’apparition d’épisodes de botulisme aviaire dans les écosystèmes lentiques français. Il s’inscrit dans la continuité des travaux CHABOTÉ consacrés aux conditions d’apparition du botulisme et à l’occurrence de toxines en étangs.
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CABARETox est un projet de recherches de l’équipe MRCA mené en collaboration avec l’OFB (Office Français de la Biodiversité) et l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail).
Ce projet fait suite au projet CABARET qui a mis en évidence la présence de nombreux produits de transformation (PT) de Produits PhytoPharmaceutique (PPP) dans les écosystèmes aquatiques de tête de bassin à des concentrations souvent supérieures à celles de leurs molécules mères. Parmi ces écosystèmes exposés aux PPP et PT, les étangs abritent une large biodiversité (avifaune, ichtyofaune, batraciens, etc.) susceptible d’être exposée à ces contaminants.
CABARETox s’attachera à renseigner la toxicité des PT majoritairement rencontrés et à apprécier l’état sanitaire d’organismes aquatiques au sein d’étangs localisés sur des bassin versants sélectionnés sur la base d’un gradient d’exposition aux PPP
Ce projet, sous la coordination scientifique de Damien Banas, se positionne au cœur de l’action transversale « eau-contaminant » du L2A.
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En Guadeloupe et en Martinique, la problématique « Sécuriser les filières animales dans les zones contaminées » est commune aux éleveurs concernés et cela quels que soient le nombre d'animaux ou l'insertion dans les structures professionnelles. Il y a donc une forte demande de la population locale pour un approvisionnement alimentaire sain. Cette demande est clairement relayée par les acteurs institutionnels et professionnels et cela d’autant plus que, suite à la baisse de la LMR, le pourcentage de non-conformité des carcasses de viande bovine a sensiblement augmenté en 2019 (en Martinique par exemple ce taux est passé de 1,9% (14/732) en 2018 à 6,7% (60/895) en 2019 conduisant à la saisie de 26 carcasses contre 12 l’année précédente). Au regard de cette situation, il s’agit pour ces acteurs de bâtir rapidement une stratégie « alimentation locale, saine et durable » qui vise à satisfaire le double objectif d’autosuffisance alimentaire et d’initiation d’une dynamique vers le « zéro chlordécone dans l’alimentation » inscrit dans le cadre du quatrième plan chlordécone.
Le programme INSSICCA (ANR 2016-2020, conventions DGAL successives) a permis l’acquisition des connaissances scientifiques sur les processus de contamination, le devenir de la chlordécone dans l’organisme et les dynamiques de décontamination. Cela a permis le développement d’un outil de prédiction et de simulation des processus de distribution de la CLD chez le bovin adulte, et cet Outil d’Aide à la Décision (OAD-INSSICCA) pour le bovin adulte a été validé en 2022 et mis en place en 2023 via la DGAL, par les DAAF de Guadeloupe et Martinique et les organismes à vocation sanitaire dans le domaine animal des deux départements, le GDSM pour la Martinique et SANIGWA en Guadeloupe. Cet OAD-INSSICCA permet d’évaluer chez le bovin adulte la durée de décontamination nécessaire en fonction de la concentration tissulaire initiale et de la valeur finale visée.
Le dernier contrat DGAL 2023-2025 ainsi que le projet CASDAR « 0 chlordécone » ont permis l’acquisition de nouvelles données quant à l’impact des stades physiologiques sur le transfert de la chlordécone chez l’ovin (croissance, gestation, lactation).
Il est à présent nécessaire de valider in situ (Guadeloupe et Martinique) l’OAD ovin étendu aux différents statuts physiologiques et de le transférer aux organismes de veille sanitaire (Sanigwa et GDSM) via les DAAF, pour accompagner les éleveurs ovins dans la gestion de leur élevage.





Bien que son utilisation soit interdite depuis plus de 30 ans, la chlordécone (CLD), un polluant organique persistant ainsi que son métabolite, le chlordécol (CLD-OH), sont retrouvés encore aujourd’hui dans certains sols des Antilles françaises. Ingérée par l’Homme et les animaux principalement via l’alimentation, la CLD est responsable de l’apparition de cancers, notamment de la prostate, et de troubles neurologiques. Une aldo-céto réductase (AKR1C4) dans le foie des animaux serait responsable de la transformation de la CLD en CLD-OH.
Ce projet vise à étudier les mécanismes cellulaires et moléculaires impliqués dans la toxicité de la CLD et de son métabolite, le CLD-OH, sur les cellules hépatiques et adipocytaires afin de mieux comprendre leur mode d’action in vivo.



Le projet GLANISTOX vise à améliorer la surveillance de la contamination chimique des milieux aquatiques continentaux en s’appuyant sur une approche innovante : l’étude d’une espèce top-prédatrice, le silure glane, comme indicateur intégrateur des pollutions et des transferts de contaminants au sein des chaînes trophiques.
Porté par Damien Banas (L2A) et Olivier Cardoso (Office français de la biodiversité), ce projet s’inscrit à l’interface entre production de connaissances environnementales, évaluation des risques écotoxicologiques et enjeux de sécurité sanitaire des produits issus des milieux aquatiques.
Le projet associe un consortium scientifique réunissant l’Université de Lorraine (L2A), ONIRIS (LABERCA), INRAE (UMR ECOBIOP) et l’Office français de la biodiversité, garantissant une complémentarité entre écologie des milieux, analyse chimique et évaluation des risques pour la chaîne alimentaire.
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